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Archive pour la catégorie ‘lexique’

ABSA

jeudi 7 octobre 2010

Les Actions à Bon de Souscription d’Action (ABSA) sont des titres émis par une entreprise cotée en bourse, le plus souvent, à l’occasion d’une augmentation de capital, auxquels sont associés des Bons de Souscription d’Action (BSA), à l’échéance desquels, leur détenteur a la possibilité d’acquérir une quantité déterminée d’actions, à un prix fixé à l’avance.

Le recours aux ABSA présente certains avantages pour leur émetteur, dans la mesure où le coût de ces titres se révèle être souvent plus élevé, pour l’investisseur, que celui proposé dans le cadre de la simple émission d’actions, permettant ainsi de procurer, à l’entreprise, un surplus de revenu, tout en limitant le nombre de nouveaux titres.

Pour l’investisseur, l’achat d’ABSA présente également des atouts non négligeables, dans la mesure où il lui permet d’amplifier l’effet de la hausse du sous-jacent, sans avoir à consacrer les fonds qui auraient été nécessaires à la réalisation de la même plus-value, dans le cadre d’un achat d’actions sans BSA.

Pouvant être dissociés du titre avec laquelle ils ont été émis, les BSA font l’objet d’une cotation distincte, variant en fonction des fluctuations de leur sous-jacent, qu’ils amplifient aussi bien à la hausse qu’à la baisse, ainsi que de la durée restante avant leur date d’échéance, pouvant entraîner une forte volatilité durant les six derniers mois.

Offrant donc de bonnes opportunités, tant pour l’émetteur, qui bénéficie d’une source de capitaux avantageuse, que pour l’investisseur, qui trouve, dans les BSA, un produit à fort potentiel, grâce notamment à l’effet de levier, les ABSA constituent un placement tout à fait intéressant, en cas de hausse du sous-jacent.

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Achat à découvert

jeudi 7 octobre 2010

Uniquement proposé dans le cadre du Service de Règlement Différé (SRD), l’achat à découvert consiste à faire l’acquisition d’actions sans disposer des fonds nécessaires, puisque le paiement s’effectuera de manière différée, et qu’il pourra même être prorogé de mois en mois, retardant ainsi l’échéance.

L’achat à découvert s’apparente ainsi à un emprunt consenti par le courtier à l’investisseur ; il convient donc, afin que ce dernier puisse bénéficier de ce dispositif, qu’il présente certaines garanties, en espèces ou en titres.

Les montants ainsi libérés peuvent multiplier, jusqu’à cinq fois, les disponibilités présentes sur le compte-titres de l’investisseur, lui offrant la possibilité de profiter d’un effet de levier tout à fait intéressant, pouvant augmenter les gains de façon conséquente.

En cas d’achat à découvert, lorsqu’arrive le jour de la liquidation, c’est-à-dire la fin du mois boursier, il est alors impératif de prendre une décision, soit régler la position, soit la vendre, soit la reporter sur le mois suivant.

L’achat à découvert présente, bien entendu, un coût de fonctionnement composé d’une Commission de Règlement Différé (CRD), ainsi que d’éventuels frais de prorogation.

S’agissant d’une spéculation sur la hausse de l’action à court terme, cette opération a pour but, si l’évolution de ce placement est favorable, de revendre ce produit pour en payer l’achat et percevoir les bénéfices de la transaction, sans avoir eu à verser la moindre somme.

Spécificité des marchés boursiers français, l’achat à découvert doit, malgré tous les avantages qu’il peut présenter, être utilisé, avec précaution, du fait de son profil particulièrement risqué.

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Aller retour

jeudi 7 octobre 2010

L’aller retour est une opération consistant à réaliser, dans la même journée, l’achat et la vente d’un titre, ne permettant souvent de ne réaliser qu’un faible gain ; c’est donc la multiplication de ces transactions, aussi appelées day trading ou encore intraday, qui peut toutefois conduire à la réalisation de bénéfices plus conséquents sur un portefeuille.

Fortement mis en avant par quelques réussites, au cours de ces dernières années, l’utilisation de l’aller retour est à réserver aux investisseurs les plus chevronnés, les risques liés au day trading étant particulièrement importants.

Le recours à l’intraday s’avère être, en effet, très exigeant, aussi bien au niveau des compétences, ce dispositif nécessitant, de la part de l’investisseur, une grande connaissance des marchés financiers et des secteurs sur lesquels il place son capital, qu’à celui du temps requis, celui-ci demandant aussi une grande assiduité afin de déceler la bonne affaire, avant les autres investisseurs.

Il convient de souligner également que la pratique de l’aller retour peut se révéler être particulièrement coûteuse, puisqu’il s’agit bien là de réaliser deux opérations, entraînant donc la perception, pour chacune d’elles, de frais de courtage, diminuant d’autant la rentabilité des placements réalisés. Pour limiter cet inconvénient, certains courtiers en ligne proposent des forfaits prévus spécialement pour la pratique de l’intraday.

Il convient de souligner aussi que la fréquence et le montant des ordres nécessaires à la pratique du day trading conduisent l’administration fiscale à percevoir cette activité comme une véritable profession, obligeant ainsi l’investisseur à incorporer les plus-values réalisées dans le calcul de son impôt sur le revenu, augmentant ainsi la fiscalité liée à ce type de transactions.

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AMF

jeudi 7 octobre 2010

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF), instaurée par la loi de sécurité financière n° 2003-706, du 1er août 2003, consolidée le 1er avril 2006, est chargée de veiller à la protection des investisseurs, en garantissant la régularité de l’information délivrée, ainsi que le bon fonctionnement des marchés financiers.

Elle est née de la fusion de trois entités distinctes : le Comité des Marchés Financiers (CMF), la Commission des Opérations de Bourse (COB) et le Conseil de Discipline de la Gestion Financière (CDGF), dans le but de simplifier les contrôles, et de rendre cette institution plus accessible, notamment pour les investisseurs étrangers.

Elle se compose d’une hiérarchie strictement établie avec, à sa tête, un président, nommé par le Président de la République, pour une durée de cinq ans, non renouvelable, secondé par un commissaire du gouvernement, désigné, quant à lui, par le Ministre de l’Economie. Un médiateur est aussi là, en la personne d’un conseiller juridique, qui se voit, lui-même, entouré de services et de personnels, dirigés par un Secrétaire Général mis en place par le président de l’AMF.

Cet organisme se compose désormais de deux formations avec, tout d’abord, le collège, composé de seize membres, chargés d’arrêter le budget, de définir le règlement intérieur, de prendre les décisions individuelles, et de lancer une procédure, dans le cas où les lois et règlements ne seraient pas respectés. C’est à ce moment là qu’intervient la deuxième formation, c’est-à-dire, la commission des sanctions, qui comprend douze membres, et dont le rôle est, cette fois-ci, d’informer les personnes concernées de leurs manquements, de suspendre leur activité, avant de remettre l’affaire au procureur.

Désignés donc par des autorités publiques, chacun de ces membres, à l’exception du président de l’AMF, du représentant de la Banque de France et du président de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), bénéficient d’une durée de mandat de cinq ans, reconductible une fois, tandis que ces deux formations sont renouvelées, par moitié, tous les trente mois.

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Avis d’opéré

jeudi 7 octobre 2010

Lors de la gestion d’un compte-titres, chaque transaction réalisée doit donner lieu à la communication, par courrier postal, ou éventuellement par voie électronique, de la part de l’intermédiaire financier, d’un avis d’opéré. Cet écrit est destiné à récapituler l’ensemble des caractéristiques de l’opération effectuée, que celle-ci ait consisté en un achat ou en une vente, et a pour but de permettre à l’investisseur de vérifier que l’ordre qu’il a passé a été respecté.

Pour permettre la vérification, l’avis d’opéré doit comporter certaines mentions obligatoires, telles que le lieu d’exécution de l’ordre, la date et l’heure à laquelle la transaction a été réalisée, l’identification précise et le volume du produit financier concerné, ainsi que le prix auquel l’opération a été effectuée, ce dernier pouvant correspondre à une moyenne, dans le cas où ce même ordre aurait été passé en plusieurs fois.

Afin d’offrir une plus grande transparence, l’avis d’opéré doit aussi faire figurer le montant brut de la transaction, c’est-à-dire avant que n’aient été retirés les coûts perçus par l’intermédiaire financier, tels que les frais de courtage, ou encore les commissions prélevées au titre du Service de Règlement Différé, ainsi que son montant net, correspondant, cette fois-ci, aux sommes réellement versées ou gagnées par l’investisseur.

En cas de divergence entre l’ordre passé et la description présente sur l’avis d’opéré, l’investisseur peut adresser une réclamation à son intermédiaire financier, sous forme de lettre recommandée, le plus rapidement possible, la jurisprudence considérant l’absence de contestation de la transaction réalisée, dans un délai assez bref, comme une preuve de son acceptation.

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Bar Chart

jeudi 7 octobre 2010

Les bar charts sont un moyen de visualiser facilement l’évolution de la cotation d’une valeur, et permettent, par l’intermédiaire d’un simple schéma, de prendre connaissance de l’ensemble des informations essentielles, contrairement aux courbes qui présentent l’inconvénient de ne considérer que le cours de clôture.

Les deux traits horizontaux, répartis, de part et d’autre, d’une barre verticale, représente, pour celui situé à gauche, le cours d’ouverture, et pour celui placé à droite, le cours de clôture, tandis que les extrémités de cette barre verticale correspondent aux cotations maximales et minimales atteintes durant la séance, réunissant ainsi, sur le même graphique, toutes les indications importantes, et d’en prendre connaissance rapidement.

Les bar charts permettent donc d’être informé, en un coup d’œil,  de l’évolution du cours d’une action, mais aussi de sa volatilité, donnant, par conséquent, la possibilité, à l’investisseur, d’en apprécier les tendances, en tenant compte de tous les critères nécessaires.

Outre le fait de fournir un maximum de renseignements, les bar charts offrent la visualisation de fenêtres, aussi appelé gaps, plus aisée, permettant alors de dégager, de manière plus efficace, les signes annonciateurs d’un événement majeur, que ceux-ci soient précédés d’un gap de rupture, de continuation ou terminal.

Outil très populaire dans l’analyse technique, au même titre que les chandeliers japonais, les bar charts permettent d’accéder, en peu de temps, à un grand nombre d’informations essentielles, et de déterminer ainsi les tendances du marché, afin de pouvoir juger, dans les meilleures conditions, de l’opportunité d’un achat, ou de celle d’une liquidation de position.

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BEL 20

jeudi 7 octobre 2010

Créé en décembre 1990, l’indice BEL 20, principal indice boursier de la place de Bruxelles, est basé sur le regroupement des 20 titres les plus échangés, et dont la cotation est la plus importante, sur ce même marché. Il est diffusé en temps réel par la compagnie NYSE Euronext.

L’indice BEL 20 ne se limite pas, en revanche, aux actions disponibles sur sa propre place, puisqu’il ne tient compte que de la capitalisation boursière, et du volume d’échange, c’est ainsi que, au premier semestre 2010, il comprenait, par exemple, des titres tels que GDF Suez, alors cotés sur le marché de Paris.

Faisant l’objet d’une réactualisation annuelle, la composition du BEL 20 est révisée chaque mois de mars, permettant ainsi de mieux refléter l’état réel du marché belge. Cet indice présente également un autre intérêt, que celui de témoigner de l’évolution de la bourse belge, étant donné qu’il est aussi utilisé comme support pour certains produits dérivés, tels que le tracker BEL 20 Master Unit, disponible sur la place financière de Bruxelles.

Lancé le 31 décembre 1990, pour une valeur de base de 1 000, l’indice n’a cessé d’augmenter pour atteindre son plus haut niveau, en mai 2007, avec une cotation de 4 667 points, avant de connaître une chute, liée à la crise financière, l’amenant alors, en mars 2009, à 1 527 points, son niveau le plus bas. Depuis plus d’un an, l’indice BEL 20 connaît une nouvelle croissance, lui permettant aujourd’hui d’afficher un niveau proche de 2 500 points.

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CAC 40

jeudi 7 octobre 2010

Basé sur les cours de 40 actions cotées sur la place de Paris, parmi les 100 titres présentant le plus grand volume d’échanges, pondérés, depuis décembre 2003, par le nombre de titres disponibles sur le marché, le CAC 40, pour Cotation Assistée en Continu, représente l’indice boursier de référence du marché français, et reflète ainsi les performances des grandes entreprises nationales. Sa cotation, publiée du lundi au vendredi, de9 heures à 17 heures 30, est actualisé toutes les 30 secondes.

Afin d’apporter une plus grande précision dans les informations fournies, la composition du CAC 40 est révisée tous les trimestres, par un Conseil Scientifique des Valeurs, permettant d’écarter les valeurs ne remplissant plus les conditions d’appartenance au CAC 40, pour en intégrer de nouvelles respectant ces exigences.

Créé le 31 décembre 1987, sur la base de 1 000 points, le CAC 40 a, tout d’abord, été diffusé, dès le 15 juin 1988, par la Compagnie des Agents de Change (CAC), dont il tirait son nom, avant de l’être finalement, depuis le début des années 2000, par la société NYSE Euronext.

Connaissant une hausse quasiment continue jusqu’en septembre 2000, où il atteint une valeur de 6 944,77 points, il subit l’éclatement de la bulle Internet en mars 2003, et s’effondre à 2 401,15 points, avant de connaître une nouvelle phase de croissance jusqu’à l’année 2006, au cours de laquelle il dépasse les 5 000 points, avant d’être, cette fois-ci, touché par la crise immobilière américaine, et de connaître une rechute, le menant en 2009 à une cote proche de 2 700 points,  pour s’établir, aujourd’hui, à environ 3 500 points.

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CAC Mid 100

jeudi 7 octobre 2010

Le CAC Mid 100 fait partie de la nouvelle gamme d’indices boursiers lancée dès le début du mois de janvier 2005. Diffusé sur le marché Euronext Paris, sa cotation officielle, définie au mois de décembre 2002, a démarré sur une base de 3 000 points, correspondant alors, à peu de choses près, au cours du CAC 40 et à celui des principaux indices européens.

Cet indice se compose des valeurs éligibles de l’indice SBF 250, auxquelles ont été retirées celles des indices CAC 40, CAC Next 20, et CAC Small 90, il s’agit ainsi des 100 premières capitalisations qui suivent les 60 valeurs les plus importantes de la bourse de Paris. Le calcul du CAC Mid 100, qui reste pondéré par le flottant, de la même manière que la plupart des autres indices nationaux et internationaux, est, quant à lui, établi sur une combinaison tenant compte de la capitalisation boursière, ainsi que de la liquidité.

Créé dans le but de fournir une référence aux investisseurs en valeurs moyennes, le CAC Mid 100 leur permet donc d’évaluer les performances de leur placement en fonction de ce nouvel indicateur, révisé chaque année, dans le but de remplacer les valeurs ne remplissant plus les conditions exigées, suite aux différentes transactions passées durant cette période.

En tant que support de produits structurés, tels que des warrants, des trackers… le CAC Mid 100 bénéficie d’une cotation diffusée en continu, et réactualisée toutes les 30 secondes, garantissant la meilleure information possible sur l’évolution des valeurs moyennes.

Parti de 3 000 points, sa progression rapide l’a amené à plus de 8 500 points au troisième trimestre 2007, avant de redescendre en dessous de 4 000 points au début de l’année 2009, pour remonter à un niveau variant entre 6 000 points et 7 000 points tout au long du premier semestre 2010.

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CAC Small 90

jeudi 7 octobre 2010

Le CAC Small 90, disponible sur le marché Euronext Paris, a été lancé au début de l’année 2005 afin de permettre aux investisseurs en valeurs moyennes d’obtenir un repère quant à l’évolution de ces tendances, reflétant les cours des entreprises nationales ou internationales, dont la dimension reste toutefois limitée.

L’indice CAC Small 90 se compose des 90 valeurs les moins élevées de l’indice SBF 250, qui comprend lui-même les valeurs du CAC 40, celles du CAC Next 20, ainsi que celles du CAC Mid 100. Calculé en fonction d’une combinaison établie entre la capitalisation boursière et la liquidité, pondérée par le flottant, il s’inscrit parfaitement dans les pratiques nationales et internationales.

Il bénéficie, par ailleurs, d’une révision annuelle, afin de vérifier que chacune des entreprises présentes répondent toujours aux critères exigés, et éventuellement d’en modifier la liste. Ne comportant pas de produits structurés, le CAC Small 90 ne voit, en revanche, sa cotation actualisée que deux fois par jour, à l’ouverture et à la clôture de la séance.

Longtemps réclamé par les investisseurs en valeurs moyennes, cet indice leur permet désormais de suivre l’évolution des cours de ces cotations, et ainsi d’estimer la pertinence de leurs propres investissements, pour les organiser au mieux en profitant d’un indicateur fiable.

Introduit sur le marché avec une cotation de 3 000 points, le CAC Small 90 a progressé de manière importante lui permettant d’approcher les 10 000 points au milieu de l’année 2007, avant de chuter en dessous des 3 500 points à la fin du premier trimestre 2009, suite à l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis, puis de montrer des signes de reprise le stabilisant, au début du second semestre 2010, aux environs de 6 000 points.

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Carnet d’ordres

jeudi 7 octobre 2010

Le carnet d’ordres est un document lié à une valeur donnée, récapitulant l’état de l’offre et de la demande du placement sur lequel il porte. Il présente généralement les cinq meilleures offres d’achat et de vente le concernant, et permet ainsi de connaître le nombre d’ordres passés, la quantité concernée, et le prix de la transaction.

Les achats et les ventes y sont classés dans deux sections distinctes, afin de rendre ce document aussi simple et clair que possible. Il convient toutefois de souligner que certains types d’ordres, tels que les ordres à déclenchement, n’y sont pas mentionnés, venant alors en compliquer quelque peu la lecture.

Outre la liste des transactions proposées, le carnet d’ordres constitue également un élément important de l’investissement boursier, puisque, durant la séance, les ordres d’achat, présentant les prix les plus élevés, sont exécutés en priorité, et que, réciproquement, les ordres de vente, affichant les prix les plus bas, donnent lieu à une réalisation plus rapide.

L’un des principaux inconvénients liés aux carnets d’ordres, mis à la disposition des investisseurs particuliers, réside dans le fait qu’ils ne sont, bien souvent, pas actualisés en temps réel, contrairement aux services proposés aux professionnels, qui bénéficient, pour leur part, de cette prestation.

Quel que soit le niveau de l’investisseur, la maîtrise du carnet d’ordres apparaît comme un élément essentiel, permettant de passer des ordres en phase avec le marché, et de voir ceux-ci accomplis sans le moindre problème, procurant ainsi une plus grande sécurité vis-à-vis du placement réalisé.

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Code ISIN

jeudi 7 octobre 2010

Remplaçant le SICOVAM, le code International Securities Identification Numbers (ISIN), a été adopté en France depuis le 30 juin 2003, il s’agit, cette fois-ci, d’un identifiant unique, à caractère international, correspondant à un instrument financier négociable au comptant, c’est-à-dire des actions, des obligations, des OPCVM, des trackers…

Il se compose de 12 caractères, dont les deux premières sont des lettres vous servant à indiquer le pays d’émission du titre ; ainsi, quel que soit le marché sur lequel cette valeur est proposée, le code ISIN reste le même permettant, aux investisseurs, d’en identifier la nationalité, et de savoir sur quelle place boursière se fera la valorisation de son cours.

Ce code ISIN est donc désormais présent sur l’ensemble des documents, tels que les avis d’opéré, les carnets d’ordre, et les relevés de portefeuille. Utilisé, tout d’abord, pour le passage des ordres qui s’effectue par la saisie de ces 12 caractères, il constitue ainsi un moyen rapide et efficace de réaliser toutes sortes de transactions, et reste ensuite la seule indication mentionnée pour identifier les différents titres.

Avant la mise en place du code ISIN, chaque pays utilisait un format d’identifiant différent. Cette diversité rendait les échanges difficiles, et ne permettait pas, aux investisseurs, de visualiser rapidement la place sur laquelle était diffusée la valeur concernée. La mise en place de ce nouveau dispositif a donc permis de soulager les opérateurs, en facilitant grandement les échanges aussi bien européens, qu’internationaux, la grande majorité des marchés financiers ayant désormais adopté ce système.

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Compte titres

jeudi 7 octobre 2010

Un compte-titres permet à un particulier d’investir sur l’ensemble des valeurs mobilières, généralement des actions, des obligations, pouvant prendre la forme d’OPCVM, mais aussi des bons, des trackers, des warrants…

Il reste lié à un compte courant, réservé à cette utilisation ou non, sur lequel sont débités et crédités les montants nécessaires aux différentes transactions, et peut-être ouvert par une seule ou par deux personnes, en compte individuel ou en compte joint, mais également sous la forme d’un compte individis, chaque titulaire devant alors donner son accord avant qu’une opération ne puisse être réalisée. Une procuration peut aussi être fournie, pour autoriser un tiers, à prendre des décisions de gestion, sur ce même compte-titres.

Pour ce qui est de la fiscalité, celle-ci diffère selon qu’elle concerne les produits générés par l’investissement, ou les gains issus de cessions de valeurs.

La taxation des revenus mobiliers prévoit donc 12,10 % de cotisations sociales, ainsi que l’intégration de ceux-ci dans les rémunérations du contribuable au titre de l’Impôt sur le Revenu, à moins que sa situation ne rende préférable l’option de Prélèvement Forfaitaire Libératoire également proposée, et s’élevant ici à 18 %. Il convient toutefois de préciser que, dans le cas d’actions, ou parts sociales, celles-ci ne sont soumises à l’Impôt sur le Revenu qu’après un premier abattement de 40 %, puis un second de 1 525 €.

L’imposition des plus-values mobilières n’est, en ce qui la concerne, appliquée que lorsque le seuil de cession prévu, et révisé chaque année, est dépassé, correspondant alors à des prélèvements sociaux de 12,10 %, auquel vient s’ajouter une fiscalité fixe établie à 18 %. Il est également important de souligner ici que les bons et les certificats ne permettent de ne bénéficier d’aucune exonération, les plus-values mobilières de ceux-ci étant taxés dès le premier euro.

Les moins-values peuvent, quant à elles, si le montant des cessions a été supérieur au seuil déterminé, être retirées du calcul de l’Impôt sur le Revenu, de l’année des ventes et des dix années suivantes, de la même manière que les cotisations sociales, qui n’obéissent, en revanche, à aucun seuil de cession.

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DAX

jeudi 7 octobre 2010

La place de Francfort, troisième au monde, derrière celles de New-York et de Tokyo, a introduit, le 1er juillet 1988, le DAX, Deutscher AktienindeX, comme principal indice boursier de référence national, mais aussi européen.

Géré par Deutche Börse, il reste basé sur les 30 plus grosses capitalisations boursières cotées sur le marché allemand. Constitué, en grande majorité, par des entreprises des secteurs industriel, notamment automobile, avec BMW et Volkswagen, et bancaire, avec Deutsche Bank et Allianz, il totalise 70 % de l’ensemble de la capitalisation boursière, représentant eux-mêmes 80 % du volume des transactions.

Il se trouve être complété par d’autres indices tels que le MDAX, Mid-Cap-DAX, apparu le 19 janvier 1996, et réunissant les 50 sociétés suivantes, et le TecDAX, mis en place le 24 mars 2003, et rassemblant, pour sa part, les 30 meilleures entreprises nationales dans le secteur des technologies, il est également souvent qualifié par le terme SunDAX, étant donné qu’une grande partie de ces sociétés sont, tout particulièrement, spécialisées dans l’élaboration et la vente de panneaux solaires. L’ensemble de ses 110 précédentes valeurs, celles du DAX, du MDAX et du TecDAX, sont aussi regroupées dans le HDAX.

Vient ensuite le SDAX, qui représente, quant à lui, depuis le 21 juin 1999, l’indice des plus petites capitalisations boursières et, plus précisément, des 50 qui suivent le MDAX. Le ÖkoDAX s’est ajouté plus récemment, le 5 juin 2007, à ces indices, ce dernier incluant, pour sa part, les 10 entreprises les plus importantes dans le domaine, cette fois-ci, des énergies renouvelables.

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Day trading

jeudi 7 octobre 2010

Apparu aux Etats-Unis, le day trading consiste, pour un investisseur, à réaliser, durant la journée de cotation, un ensemble d’aller-retour sur des valeurs déterminées, dans le but de réaliser un maximum de plus-values, afin de terminer la séance avec un portefeuille ne comprenant que des liquidités.

S’appuyant sur la recherche de transactions ne permettant de ne bénéficier que de plus-values de faible importance, l’efficacité du day trading repose donc sur le nombre d’ordres passés, pour lesquels il convient alors de veiller à réaliser le plus grand nombre d’opérations gagnantes possibles, tout en limitant au maximum celui des transactions perdantes.

Nécessitant un grand nombre d’aller-retour, certains investisseurs réalisent plusieurs dizaines de transactions dans la même séance, cette pratique peut, par conséquent, s’avérer être assez coûteuse, du fait des frais de courtage perçus par l’intermédiaire financier. Il convient, dès lors, de choisir son prestataire avec soin, certains d’entre eux proposant des solutions tout à fait adaptées à ce type d’investissement.

Etant donné que le day trading exige une certaine réactivité, il semble également essentiel de prêter une attention toute particulière aux solutions proposées ; le délai de réaction pouvant s’avérer être un élément décisif, il est important de bénéficier de toutes les informations nécessaires, dans les meilleurs délais, et de passer ses ordres dans des conditions optimales.

Bien que le day trading puisse paraître particulièrement intéressant, il ne faut pas oublier qu’il reste très risqué, des statistiques, établies par les courtiers américains, montrent même que 90 % des investisseurs utilisant cette méthode perdent de l’argent.

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Dow Jones

jeudi 7 octobre 2010

Souvent désigné par le terme raccourci de Dow Jones, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) est le plus ancien indice boursier au monde, et reste, avec le Nikkei 225, le seul à ne pas être pondéré sur la capitalisation boursière des entreprises qui le composent, mais sur la valeur de leurs actions.

Créé en 1884, par Charles Dow, il était alors constitué de neuf compagnies ferroviaires, d’une société de télégraphie, et d’une autre opérant dans la marine à vapeur. Douze années plus tard, General Electric rejoint ces onze premières sociétés, à l’époque où l’indice est publié pour la première fois. Quelques années après, sur les douze valeurs du Dow Jones, la moitié d’entre elles produisent de l’acier, du plomb, ou du cuivre. Sept ans après avoir été créé, General Motors, qui deviendra bientôt le leader mondial de la construction automobile, fait son entrée dans le Dow Jones, en 1915.

Tout au long des huit années ayant précédé le krach boursier de 1929, l’indice a connu une hausse spectaculaire, multipliant sa valeur par plus de cinq. C’est ensuite, en 1931, qu’il enregistre sa plus forte baisse, avec une perte de plus de 50 %. Il suit alors une évolution stable jusqu’au krach de 1987, date à partir de laquelle sa valeur commence à augmenter pour dépasser, pour la première fois, les 10 000 points en 1999.

Au mois de novembre de cette même année, le Dow Jones accueille alors, pour la première fois, deux entreprises du Nasdaq, avec Intel et Microsoft, qui rejoignent donc IBM, resté longtemps la seule et unique société technologique de cet indice.

Après une baisse le rapprochant des 9 000 points, suite à l’éclatement de la bulle Internet, il remonte immédiatement pour franchir la barre des 12 000 points, en octobre 2006, puis les 14 000 points, exactement un an plus tard, lui permettant ainsi d’atteindre son record, avant qu’il ne subisse, de plein fouet, l’année suivante, les conséquences de la crise immobilière de 2008, le faisant alors chuter, en octobre 2008, en dessous des 8 500 points. Depuis octobre 2009, soit près d’un an, le Dow Jones semble se stabiliser autour des 10 000 points.

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Droit de garde

jeudi 7 octobre 2010

Les droits de garde consistent dans la rémunération prélevée, par un intermédiaire financier, lorsque celui-ci se voit chargé, par ses clients, d’assurer la conservation et la gestion de titres de bourse.

Ces frais correspondent donc à plusieurs types de prestations, allant du simple suivi des opérations se produisant sur le compte-titres, jusqu’au paiement des dividendes, ou des coupons. Ils peuvent alors prendre différentes formes, celles d’un forfait, ne prenant pas en considération la valeur des transactions, ni celle du portefeuille, ou d’un forfait par paliers, tenant compte, cette fois-ci, de ces éléments par tranche de montant. Il est également possible de les trouver présentés sous la forme d’un pourcentage fixe des sommes concernées, ou d’un pourcentage par paliers, diminuant par tranche à mesure que les fonds en question augmentent.

Le tarif des droits de garde peut varier, tout comme celui des frais de courtage, d’un intermédiaire financier à l’autre. Il convient donc, pour l’investisseur, de choisir un courtier adapté à ses besoins, en fonction de ses habitudes de placement, et de sa préférence éventuelle pour certains supports. Etant donné que les courtiers se livrent une concurrence acharnée dans ce domaine, il est également intéressant, de consulter les promotions disponibles, qui peuvent s’avérer être tout à fait avantageuses, en vérifiant bien toutefois les conditions pratiquées suite à cette période.

Dans leur volonté de proposer des services présentant des tarifs réduits, les banques en ligne mettent également, aujourd’hui, à la disposition de leurs clients des formules ne prévoyant aucun droit de garde permettant ainsi d’investir à moindre coût, et d’ouvrir ce secteur, jusque là  très fermé, à un public beaucoup plus large.

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Effet de levier

jeudi 7 octobre 2010

L’effet de levier, très prisé de certains investisseurs, permet d’engager des sommes plus importantes que celles réellement présentes sur le compte-titres, afin, bien évidemment, d’accroître les gains des placements réalisés.

Consistant à acheter des titres, sans détenir les fonds nécessaires, pour les revendre ensuite à un cours supérieur, l’effet de levier représente alors le rapport entre les bénéfices perçus et la somme effectivement investie au départ.

La bourse américaine, du fait de la grande liquidité de ses actions, reste la place idéale pour ce type de transactions, et plus particulièrement, les plus grosses capitalisations boursières du Dow Jones, et du NASDAQ.

De la même manière, certains produits dérivés, à l’image des contrats à terme, se prêtent aussi très bien à ce genre d’opérations, ceux-ci offrant même un effet de levier tout à fait remarquable.

Les day traders, fervents adeptes de l’effet de levier, doivent, quant à eux, veiller à ce que le coût de leur investissement, essentiellement basés sur des allers-retours, ne soit pas trop élevé par rapport aux plus-values générées.

Le Service de Règlement Différé (SRD), dispositif exclusivement disponible sur le marché français, donne également l’opportunité aux investisseurs d’engager jusqu’à cinq fois les montants effectivement présents dans leur portefeuille.

Cette pratique, particulièrement appréciée des débutants, qui l’utilisent dans le but d’augmenter plus rapidement la valeur de leur actif, reste toutefois relativement risquée, dans la mesure où elle peut aussi multiplier les pertes, de façon conséquente. Il convient donc, avant de se lancer, de bien prendre conscience de chacun de ces éléments.

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EuroStoxx 50

jeudi 7 octobre 2010

Le Dow Jones Eurostoxx 50 est un indice boursier européen, créé en 1998, et calculé par la société américaine Dow Jones. Il regroupe les 50 sociétés les plus représentatives, sélectionnées parmi l’ensemble des entreprises, cotées en bourse, des 12 pays de la zone euro, sans distinction de nationalité. La création de celui-ci est venue répondre aux demandes des investisseurs anglo-saxons désireux d’investir sur l’ensemble du continent européen, et non sur l’économie d’un pays en particulier, comme le permettait le CAC 40, ou le DAX 30.

Composé à l’origine de 50 sociétés, dont 14 françaises, 11 allemandes, 10 néerlandaises, cinq italiennes, quatre espagnoles, trois Belges, une irlandaise, une finlandaise, et une portugaise, l’indice EuroStoxx 50 est actualisé, chaque année, en septembre, selon un classement des 600 plus importantes capitalisations boursières, par l’intermédiaire d’un procédé favorisant la stabilité de l’indice.

Lancé le 28 février 1998, pour une valeur de 1 000 points, l’Eurostoxx connaît une période de forte croissance, le conduisant à plus de 5 000 points à la fin de l’année 2000, avant qu’il ne connaisse sa première baisse, l’amenant en dessous des 1 900 points durant l’année 2003, suite à l’éclatement de la bulle Internet, pour finalement afficher une nouvelle période de hausse, jusqu’à la fin de l’année 2007, au cours de laquelle il a alors franchi la barre des 4 500 points. Déclenchée par la crise de l’immobilier aux Etats-Unis, la dernière baisse de l’Eurostoxx 50 s’achève en mars 2009, mois pendant lequel celui-ci reste proche des 1 800 points, sans toutefois passer en dessous de ce seuil, démontrant l’impact de cette dernière sur l’économie européenne.

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FCP

jeudi 7 octobre 2010

Les Fonds Communs de Placement (FCP) constituent, avec les Sociétés d’Investissement à Capital Variable (SICAV), la famille des OPCVM. Il existe alors différentes catégories de FCP, les FCP dits classiques, c’est-à-dire obligataires, monétaires, ou encore basés sur des actions, et les FCP plus risqués, réservés cette fois-ci aux investisseurs avertis.

Il est ainsi possible de distinguer les Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR), investis pour moitié dans des sociétés non cotées, en contrepartie d’une exonération d’impôt, à l’exception des prélèvements sociaux, dès lors que les fonds y restent placés pour une durée minimum de cinq ans. Viennent ensuite les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), composés, pour leur part, d’au moins 60 % d’actions d’entreprises innovantes, cotées ou non, qui permettent également d’obtenir, passé un délai de cinq ans, les mêmes avantages que dans le cas des FCPR, auxquels s’ajoute une réduction d’impôt correspondant à 25 % du montant de l’investissement, avec une limite fixée toutefois à 3 000 € par personne, et à 6 000 € dans le cas d’un couple. Les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) permettent, quant à eux, de participer au financement de PME non cotées, répondant à certains critères d’activité et de proximité.

Réservés aux salariés d’une entreprise, les Fonds Communs de Placement Entreprise (FCPE) sont, quant à eux, sollicités dans le cadre d’un plan d’épargne salariale et peuvent s’appuyer sur des supports diversifiés, sans qu’aucune valeur n’y soit favorisée, un sur un actionnariat salarié, ceux-ci reposant, cette fois-ci, sur plus d’un tiers des titres de l’entreprise même.

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Fixing

jeudi 7 octobre 2010

Le fixing correspond à un mode de cotation, consistant à déterminer le prix d’un titre en mettant en relation l’offre et la demande dont il fait l’objet sur le marché financier.

Selon la liquidité des titres, ceux-ci peuvent bénéficier d’une cotation en continu, présentant alors un fixing d’ouverture, à 9 heures, et un fixing de clôture, à 17 heures 35, ou bien encore être cotés de manière discontinue, avec un fixing calculé, cette fois-ci, une ou deux fois par jour, aux environs de 15 heures, sur le marché libre, et à 10 heures 30 ou 11 heures, puis 16 heures ou 16 heures 30, sur les marchés au fixing.

Le fixing permet donc, en confrontant les opérations inscrites dans le carnet d’ordres, de déterminer le cours d’équilibre d’un titre, le résultat ainsi obtenu maximisant alors le nombre de transactions.

Pour ce qui est de passer des ordres au fixing, il convient de bien veiller à chacune des caractéristiques des ces opérations. Il semble, en effet, être, par exemple, plus judicieux, dans ce cadre là, de réaliser des transactions à cours limité, plutôt qu’à la meilleure limite, ou encore au marché.

Il s’avère, de la même manière, être préférable de passer ce genre d’ordres le plus tard possible, dans la mesure où la transaction passée, en début de séance, est alors inscrite dans le carnet d’ordres, et peut donc être vue de tous les investisseurs, qui réagissent alors en conséquence, mais suffisamment tôt, tout de même, pour ne pas laisser s’échapper une bonne opportunité.

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FOOTSIE ( FTSE )

jeudi 7 octobre 2010

Le Footsie, aussi connu sous le nom de FTSE 100, est un indice boursier, calculé par le Financial Times Stock Exchange Group, regroupant les 100 plus grosses capitalisations boursières des entreprises du Royaume-Uni, cotées sur le marché de Londres. Largement utilisé par les investisseurs, en tant qu’indicateur de la santé de l’économie britannique, le Footsie reste le principal indice boursier publié par FTSE Group.

Afin de refléter au mieux les performances de l’économie du pays, la composition du Footsie est réactualisée tous les trimestres. Prenant alors en compte les meilleures capitalisations boursières du FTSE 250, ainsi que celles pouvant prétendre aux 90 premières places du Footsie, cette nouvelle mise à jour s’avère être efficace, dans la mesure où elle s’appuie donc sur près des trois quarts de la capitalisation boursière totale de la place de Londres.

Lancé le 3 janvier 1984, sur une base de 1 000 points, le Footsie a connu une longue période de progression, le menant, à la fin de l’année 1999, à son maximum historique de 6 950 points, avant de subir une période de recul, accentué par l’éclatement de la bulle Internet, le faisant passer sous la barre des 3 300 points. La reprise qu’il connaît, à partir de 2003, est encore stoppée, cette fois-ci, par la crise de l’immobilier aux Etats-Unis, le conduisant alors à un nouveau repli, pour afficher finalement, aujourd’hui, une valeur, malgré tout, assez haute, puisque proche de 5 500 points.

Etant donné que le marché de Londres reste l’une des places boursières les plus actives d’Europe, du fait notamment qu’il accueille un certain nombre de grandes sociétés mondiales, le Footsie constitue, logiquement, un indice de référence,  pour les investisseurs du monde entier.

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Franchissement de seuil

jeudi 7 octobre 2010

Dans le but de protéger les plus petits actionnaires, la législation oblige les plus importants d’entre eux à déclarer tout franchissement de seuil, que celui-ci soit à la hausse, ou à la baisse, et qu’il concerne le capital social, ou les droits de vote. Les seuils fixés, dans ce cadre là, l’ont été à hauteur de 5 %, 10 %, un tiers, 50 %, deux tiers, l’entreprise pouvant elle-même en ajouter d’autres, dès 0,50 %.

Dès qu’un actionnaire opère un franchissement de seuil de 20 %, à la hausse, celui-ci est alors tenu d’en informer obligatoirement les autorités boursières, afin de faire connaître ses intentions. De la même manière, lorsqu’il s’agit d’un groupe d’actionnaires qui se trouvent dans cette même situation, ayant décidé d’exercer ensemble le pouvoir, ceux-ci doivent également procéder à cette même déclaration, de manière conjointe, cette fois-ci. Lorsque la détention d’un actionnaire excède le tiers, il se voit alors contraint de lancer une offre publique sur l’intégralité des titres mis en circulation.

Les actionnaires minoritaires se trouvent, pour leur part, être protégés par certaines mesures leur permettant, par exemple, de faire annuler, par une procédure de l’abus de droit, une décision votée, au cours d’une assemblée générale, ayant pour seul but de favoriser les actionnaires majoritaires. Un ensemble d’actionnaires minoritaires détenant 10 % du capital social peut également bénéficier d’une expertise de minorité dans le cadre d’une procédure judiciaire, tandis que ceux détenant des actions nominatives depuis au minimum deux ans, et 1 % ou 5 % du capital social, selon l’importance de la société, peuvent se rassembler en une association pour représenter leurs intérêts.

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Hang Seng

jeudi 7 octobre 2010

Créé en 1964, l’indice Hang Seng constitue le principal indicateur des performances de la bourse de Hong Kong. Calculé et publié par Hang Seng Indexes Company Limited, il se constitue des 43 compagnies les plus importantes de cette place boursière, et représente, à lui seul, 60 % de la capitalisation boursière totale de la place de Hong Kong.

Pour entrer dans la composition de cet indice, les valeurs doivent figurer parmi les plus importantes capitalisations boursières et présenter une certaine liquidité, elles doivent également être disponibles sur le marché depuis un minimum de 24 mois ; cette période peut toutefois être écourtée en fonction des performances du placement, la sélection s’effectuant, cette fois-ci, en tenant compte de l’importance de la capitalisation boursière et de la liquidité, mais également de la représentativité de l’entreprise dans son secteur d’activité, et enfin de ses performances financières.

Lancé le 31 juillet 1964, avec une valeur de base de 100 points, l’indice Hang Seng a connu une période de croissance le menant au dessus des 10 000 points à la fin de l’année 1993. Bien qu’entrecoupée de périodes de recul, la progression de celui-ci reste majoritairement positive, et lui permet même de franchir, à la fin du mois d’octobre 2007, le cap des 30 000 points. Touché lui aussi par la crise de l’immobilier aux Etats-Unis, l’indice Hang Seng connaît alors sa plus forte chute lui faisant rejoindre, un an plus tard, les 10 000 points. S’étant repris aujourd’hui, celui-ci semble se stabiliser autour de la valeur de 20 000 points.

Complété par de nombreux autres indices, tels que le Hang Seng China Entreprises Index, le Hang Seng reste l’un des principaux indicateurs de santé de la bourse de Hong Kong.

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HEX

jeudi 7 octobre 2010

Le Helsinki Stock Exchange, aussi appelé couramment le HEX, constitue, grâce à la bourse de Stockholm, une place financière importante en Finlande, sa première transaction y a été enregistrée le 7 octobre 1912, et il comprend notamment, aujourd’hui, le fabricant de téléphones portables Nokia. Il fait partie, depuis le 3 septembre 2003, du groupe OMX, lui-même acquis, quelques années plus tard, par la société NASDAQ. Le terme HEX désignait aussi alors l’indice reflétant les performances de ce marché boursier, avant d’être renommé OMX Helsinki 25, afin de refléter la nouvelle appartenance, de la place boursière, au groupe OMX.

Formé par les 25 plus importantes capitalisations boursières du pays, sa composition est réactualisée tous les six mois, en février et août, afin de permettre au HEX de représenter au mieux les performances de l’économie finlandaise. Dans le but de limiter l’influence de certaines grandes entreprises, et ainsi d’apporter une meilleure représentativité, le poids maximum accordé à une valeur a été fixé à 10 % ; cette mesure vise tout particulièrement le géant de la téléphonie portable Nokia, dont les performances pourraient fausser la représentativité de l’indice.

Complété par l’OMX Stockholm 30, représentant les performances de la place boursière de Stockholm, et l’OMX Copenhague 20, permettant de bénéficier d’informations sur la santé économique du Danemark, l’OMX Helsinki 25 permet aux investisseurs de disposer d’une bonne représentation de l’évolution des marchés boursiers nordiques, réunis notamment par l’OMX Nordic 40, qui permet donc de réaliser, sur ces marchés peu connus des épargnants français, des investissements dans les meilleures conditions possibles.

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JSE

jeudi 7 octobre 2010

Le JSE, Johannesburg Stock Exchange Limited, qui bénéficie d’une longue histoire, particulièrement riche, est, à ce jour, la plus grande place boursière d’Afrique, et la seizième au niveau mondial.

C’est, en effet, dès 1886, que la découverte d’or, sur le Witwatersrand, a conduit le pays, du fait de la multiplication des compagnies minières et financières, à ouvrir son propre marché boursier. Mis en place par l’homme d’affaires britannique, Benjamin Minors Woollan, le Johannesburg Exchange & Chambers Company, selon le nom utilisé à l’époque, est donc apparu un an plus tard, pour prendre finalement une envergure mondiale en intégrant, en 1963, la Fédération des Bourses Internationales de Valeurs.

Aujourd’hui, le JSE est un marché régulé sur lequel les valeurs s’échangent librement, sous le contrôle toutefois d’un comité d’honneur composé de 16 membres, bénéficiant chacun d’un droit de vote plein. Le JSE utilise, pour le traitement des transactions, le JSE TradElect, dérivé du système utilisé par la bourse de Londres, permettant ici la cotation des valeurs au fixing trois fois par jour, du lundi au vendredi, entre 9 heures et 17 heures, à l’ouverture du marché, en milieu de séance, et lors de la clôture.

Le JSE a aussi vu apparaître, à ses côtés, d’autres marchés, tels que le South African Futures Exchange, créé en 1990, et qu’il a lui-même racheté en 2001, l’AltX, qu’il a également lui-même lancé en 2003, et le Bond Exchange of South Africa, fondé en 1989 , avec lequel il a fusionné en 2009.

Le JSE entend bien mettre au point, de la même manière, un marché panafricain réunissant donc, en plus, des grandes entreprises d’Afrique du Sud, celles du Ghana, de la Namibie, de la Zambie, ainsi que du Zimbabwe.

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JSX

jeudi 7 octobre 2010

Plus connu sous les initiales JSX, le Jakarta Stock eXchange, ou bourse de Jakarta, a été fondé en 1912, lors de la colonisation de l’Indonésie par les Hollandais. Ayant été fermé à la suite de la deuxième guerre mondiale, il a ensuite été réouvert en 1977, pour être privatisé une quinzaine d’années plus tard. Appartenant alors à Jakarta Exchange Inc., l’adoption, en 1995, du système de transactions automatisées, Jakarta Automated Trading System, permet à cette place financière de franchir un palier dans son évolution, qui sera finalement marquée, en 2007, par la fusion avec le Surabaya Stock Exchange, aussi désigné par les initiales SSX, pour former l’Indonesia Stock Exchange, ou encore l’IDX.

Afin de témoigner de la santé du marché financier indonésien, le Jakarta Composite Index à été mis en place. Regroupant l’ensemble des valeurs cotées sur le marché indonésien, il se trouve être complété, depuis 2002, par le Jakarta Islamic Index, mesurant l’activité du marché basé sur la Sharia, et regroupant actuellement 30 entreprises. Afin de compléter l’aperçu de l’Asie du Sud-Est proposé, l’indice ASEAN a été lancé, le 21 septembre 2005, celui-ci permettant ainsi de regrouper les meilleures capitalisations boursières de l’Indonésie, de la Malaisie, des Philippines, de Singapour et de la Thaïlande.

Bien que peu connues des investisseurs français, les bourses d’Asie du Sud-Est représentent un marché proposant certaines opportunités ; leur modernisation, associée à la mise en place d’indicateurs de performances, les rend plus accessibles, et ouvre même la possibilité de nouvelles solutions d’investissement.

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MIB

jeudi 7 octobre 2010

La MIB, pour Milano Italia Borsa, est donc la bourse italienne, qui se trouve être basée dans le Palazzo Mezznotte à Milan, et dont la création a eu lieu, relativement récemment, peu de temps avant la privatisation des marchés boursiers, en 1998. Chargée d’organiser, de gérer et d’assurer le fonctionnement des marchés financiers, elle a été rapidement rachetée par le London Stock Exchange (LSE).

Ayant pour principal objectif de développer les marchés et d’en augmenter la liquidité, l’efficacité, la compétitivité, ainsi que la transparence, elle est chargée de surveiller le déroulement des transactions, d’établir la liste des sociétés pouvant être cotées sur sa place, et celle des intermédiaires pouvant prendre part aux négociations, et de garantir la bonne communication entre ces différents intervenants.

Toutes sortes de produits peuvent, bien entendu, y être échangés, actions, obligations, ETF, ETC, dérivés…, et le principal indice boursier de référence y est représenté par le FTSE MIB, géré depuis le mois de juin 2009, et comme son nom l’indique, par le Financial Times Stock Exchange. Composé des 40 entreprises dont les titres présentent la meilleure liquidité du pays, à l’image du groupe pétrolier Ente Nazionale Idrocarburi (ENI), ou encore des banques Intesa Sanpaolo et UniCredito, il rassemble, à lui seul, 80 % du montant total des capitalisations boursières.

Son cours a connu, en 2008, comme l’ensemble de celui des principaux indicateurs européens, une chute considérable, suite à la crise immobilière américaine, avant de retrouver un nouveau souffle au cours de l’année 2010, durant laquelle il s’est vu, une nouvelle fois, perturbé, du fait notamment des incertitudes, apparues dans toute l’Europe, quant à la situation d’endettement de la Grèce.

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MIDCAP

jeudi 7 octobre 2010

Le terme de Midcap, emprunté à l’anglais, désigne les entreprises dont la capitalisation boursière entre dans la catégorie B de l’Eurolist, c’est-à-dire celles dont les richesses s’élèvent entre 150 millions d’euros et 1 milliard d’euros.

Afin d’offrir une meilleure visibilité, ainsi qu’une plus grande liquidité aux sociétés cotées en bourse, Euronext a, en effet, décidé de mettre en place une nouvelle organisation, l’Eurolist, consistant à réunir l’ensemble des marchés réglementés, à savoir, le Premier, le Second, et le Nouveau Marché, afin de n’en former qu’un seul, divisé, cette fois-ci, en trois compartiments A, B, et C, permettant d’identifier les entreprises en fonction de leur capitalisation boursière.

Compris donc entre le Bigcap et le Smallcap, le Midcap présente bien des avantages pour les investisseurs. En effet, même si ces valeurs intermédiaires restent assez méconnues, elles s’intègrent parfaitement dans une stratégie de gestion efficace, dans la mesure où, en plus du dynamisme qu’elles apportent à l’économie, elles offrent des opportunités intéressantes, si l’on tient compte du fait que près de la moitié des titres du compartiment B de l’Eurolist proviennent, directement, du compartiment C, et que le même phénomène se produit entre l’Eurolist A et l’Eurolist B. Miser sur des valeurs moyennes peut donc permettre de profiter des meilleurs placements de demain.

Le niveau d’endettement de ces entreprises, s’élevant à 75 % dans le cas des bigcaps, et à seulement 45 % pour les midcaps, tient également un rôle essentiel dans le succès de ces titres qui pourraient bien bénéficier du contexte économique actuel, dans lequel la question de la dette devient de plus en plus délicate.

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Nasdaq

jeudi 7 octobre 2010

Le NASDAQ, National Association of Securities Dealers Automated Quotations, est le deuxième marché d’actions aux Etats-Unis, en termes de volume d’échanges, juste après le NYSE, New York Stock Exchange. Premier marché électronique d’actions à avoir ouvert dans le monde, dès 1971, il tient encore aujourd’hui la première place dans ce domaine.

Rassemblant près de 3 200 valeurs, principalement dans le domaine des nouvelles technologies, il accueille également des entreprises touchant à d’autres secteurs d’activité comme, par exemple, la banque, l’assurance, les transports… Parfois qualifié de « bourse des valeurs technologiques », sa composition même le rend particulièrement volatile, et sa notoriété reste associée à la bulle Internet du début des années 2000.

Deux indices distincts permettent de suivre l’évolution de cette place financière, le NASDAQ Composite, qui réunit toutes les sociétés cotées sur ce marché, et le NASDAQ 100, qui ne rassemble que les 100 plus importantes d’entre elles.

Le NASDAQ est géré par NASDAQ-OMX Group qui veille au bon déroulement, à la sécurité, et à la transparence, de ce marché, et bénéficie d’une cotation en continu, entre 9 heures 30 et 16 heures, avec des transactions qu’il est possible de réaliser, sur une amplitude horaire plus étendue, entre 8 heures et 18 heures 30.

Accessible par l’intermédiaire de nombreuses plates-formes Internet, l’investissement sur cette place financière y est toutefois plus coûteux que sur les marchés financiers nationaux, mais permet d’aborder des valeurs intéressantes qui, malgré leurs fluctuations importantes, offrent de bonnes opportunités pour les plus avertis qui connaissent la meilleure façon de les appréhender.

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Nikkei

jeudi 7 octobre 2010

Principal indice de la bourse japonaise de Tokyo, deuxième place financière au monde, le Nikkei 225, dont le nom provient de la contraction du titre du journal financier qui le publie, le Nihon Keizai Shimbun, et du nombre de valeurs qui le compose, a été créé le 16 mai 1949. De très nombreux secteurs d’activité y sont, par ailleurs, représentés, tels que l’automobile, avec des enseignes comme Mitsubishi, Toyota…, l’industrie électrique et électronique, avec des marques comme Canon, Toshiba… ainsi que la banque, l’assurance, l’immobilier, les aciers, le pétrole, le charbon, le papier…

Il est calculé, comme l’ensemble des indices boursiers, sur une moyenne de tous ces titres, sans que ceux-ci ne soient toutefois pondérés, ici, par leur capitalisation boursière. Ayant débuté sur une base de 100 points, il atteint, 40 ans après sa création, les 40 000 points, suite à une progression régulière, pour redescendre à 15 000 points en 1992, subissant alors, de plein fouet, l’éclatement de la bulle financière qui s’était créée sur l’ensemble des marchés asiatiques. Au début des années 2000, le Nikkei est, une nouvelle fois, malmené, et rejoint même le score plus bas, au dessous duquel il n’était plus descendu depuis une vingtaine d’années, en se rapprochant des 8 000 points, limite également franchie, quelques temps plus tard, comme conséquence de la crise de l’immobilier américain, où il frôle les 7 000 points.

Même si le Nikkei 225 reste l’indice le plus important du marché japonais, le TOkyo stock Price IndeX (TOPIX) y est aussi présent, rassemblant, pour sa part, toutes les actions cotées à la première section de cette même place financière, émises par un total de 1 500 à 2 000 entreprises.

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OPCVM

jeudi 7 octobre 2010



Les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières, plus communément rencontrées sous leur dénomination OPCVM, sont des entités gérant, pour les investisseurs, un portefeuille investi dans des valeurs mobilières. Ils se composent alors de deux grandes familles de produits : les Sociétés d’Investissement à CApital Variable (SICAV) et les Fonds Communs de Placement (FCP).

Afin de permettre une meilleure approche de ces produits par les investisseurs, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a mis en place un classement, organisant les OPCVM en six grandes familles, déterminées, à chaque fois, par le mode de gestion adopté et le risque encouru. Il est ainsi possible de distinguer : les OPCVM monétaires, composés essentiellement de produits monétaires ne présentant que peu de risques ; les OPCVM obligataires, comportant une majorité d’obligations d’Etat et de grandes sociétés présentant ainsi un risque faible ; les OPCVM actions, dont l’investissement repose essentiellement sur des titres cotés en bourse, pouvant répondre à certains critères de taille ou de situation géographique, et qui suivent l’évolution des marchés financiers ; les OPCVM diversifiés, combinant les placements réalisés par les trois catégories précédentes ; les OPCVM de fonds à formule, proposant une performance déterminée en fonction d’un calcul donné ; et les OPCVM à fonds alternatifs, autrement qualifiés parfois de hedge funds, investis sur différents supports et, plus particulièrement, réservés aux investisseurs les plus avertis.

Proposant une grande diversité de produits, il convient, avant toute souscription, de bien se renseigner sur la nature du placement envisagé, ainsi que les risques qui y sont liés, ces éléments pouvant beaucoup varier selon le type d’OPCVM choisi.

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Ordre de bourse

jeudi 7 octobre 2010

L’ordre de bourse est la directive donnée à un intermédiaire financier, tel qu’un courtier, d’acheter ou de vendre un actif, sur un marché financier. Pour être validé, celui-ci doit comporter certaines mentions obligatoires, telles que la nature de l’opération à réaliser, le libellé du produit financier visé, ainsi que son code ISIN, la quantité sur laquelle porte la transaction, ainsi que la validité de l’ordre.

Outil de base dans l’investissement boursier, l’ordre de bourse peut appartenir à différentes catégories, on distingue ainsi l’ordre à cours limité, qui représente la forme la plus utilisée, et dont l’avantage est de permettre la détermination d’un prix limite pour la réalisation de la transaction, l’ordre au marché, exécuté prioritairement, en totalité, et à n’importe quel prix, et l’ordre à la meilleure limite, concrétisé lorsque le marché présente les conditions les plus favorables.

Il est aussi possible de recourir à des ordres plus complexes permettant de définir des plages de déclenchement, présentant, cette fois-ci, l’avantage, pour l’investisseur, de pouvoir fixer deux limites distinctes, l’une au-delà de laquelle un titre peut-être acheté, ou vendu, et l’autre au dessus, ou en dessous, de laquelle il ne peut plus être échangé, du fait de l’écart trop important qu’il représente par rapport à la stratégie établie.

Ces derniers, proposés notamment dans le cadre des arbitrages automatiques, mis à la disposition de l’investisseur, par les courtiers en ligne, apparaissent aujourd’hui comme un instrument essentiel à la bonne gestion d’un placement, en offrant l’opportunité de contrôler efficacement le passage d’ordres, tout en économisant un temps précieux.

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PEA

jeudi 7 octobre 2010

Lancé en 1992, dans le but d’encourager l’investissement boursier populaire en France, le Plan d’Epargne en Actions, aussi désigné sous ses initiales PEA, offre la possibilité à chacun d’accéder aux marchés financiers de manière simple. Souscrit auprès d’un établissement bancaire, il permet ensuite de bénéficier d’avantages fiscaux tout à fait intéressants.

Réservé aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France, et limité à un seul exemplaire par contribuable, avec un maximum de deux par foyer fiscal, le PEA permet de bénéficier d’un compte-titres, auquel est associé un compte-espèces, donnant alors la possibilité d’investir son épargne, sur différentes valeurs mobilières éligibles à ce dispositif, parmi lesquelles il est possible de trouver des actions, des SICAV, ainsi que des titres émis par des entreprises soumises à l’Impôt sur les Sociétés, et dont le siège social se situe dans l’Espace Economique Européen.

Afin de limiter les risques liés à l’investissement boursier, le PEA obéit à des règles strictes, le montant des versements effectués ne peut, par exemple, dépasser la somme de 132 000 €, tandis que le compte-espèces attaché à ce placement ne peut, en aucun cas, présenter un solde négatif, cette mesure visant à obliger l’investisseur à couvrir l’intégralité des ordres passés, et interdisant ainsi le recours à l’achat, ou à la vente, à découvert.

L’un des nombreux intérêts du PEA réside également dans sa fiscalité particulièrement avantageuse, celui-ci bénéficiant, en effet, au-delà de cinq ans, d’une imposition réduite, composée uniquement des prélèvements sociaux de 12,10 %, dans le but d’encourager l’investissement à moyen, voire à long, terme.

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S&P 500

jeudi 7 octobre 2010

Publié depuis 1957, par la société de notation financière Standard & Poor’s, dont il porte le nom, le S&P 500 constitue, aujourd’hui, le principal indice pour les marchés boursiers américains, devant son prédécesseur le Dow Jones Industrial Average (DJIA), face auquel il présente l’avantage de prendre en compte la capitalisation boursière d’un nombre de compagnies plus important, offrant ainsi une plus grande précision dans l’évaluation de l’état de santé de l’économie américaine.

Réunissant les 500 meilleures cotations des places financières américaines, celui-ci se trouve être composé par un comité d’économistes et d’analystes de Standard & Poor’s, selon des critères déterminés, avec notamment une capitalisation boursière et une liquidité minimales.

Calculé depuis 1941, sur une base de 10 points, l’indice S&P 500 témoigne de l’évolution des marchés financiers américains, et notamment des différentes crises rencontrées tout au long de son histoire, lui permettant, malgré tout, de connaître une certaine croissance jusqu’au début de l’année 2000 ou il dépasse alors la barre des 1 500 points, avant de connaître sa première baisse importante, suite à l’éclatement de la bulle Internet, le faisant descendre à 800 points, avant de connaître une reprise jusqu’en 2007, année au cours de laquelle il parvient à dépasser, une nouvelle fois, le seuil de 1 500 points, pour enregistrer, finalement, une nouvelle chute, liée à la crise de l’immobilier, le menant en dessous des 700 points.

Complété, désormais, par le S&P MidCap 400, et le S&P SmallCap 600, les divers indices proposés, par la société de notation financière Standard & Poor’s, apparaissent comme des  indicateurs tout à fait représentatifs de l’évolution de l’économie américaine, et sont donc, à ce titre, surveillés par les investisseurs du monde entier.

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SBF 120

jeudi 7 octobre 2010

Calculé par la Société des Bourses Françaises (SBF), le SBF 120 représente l’un des principaux indices de la place de Paris, et englobe les 40 valeurs prises en compte pour le calcul du CAC 40, auxquelles viennent s’ajouter les 80 valeurs les plus liquides, elles-mêmes, sélectionnées dans une liste comportant les 200 plus grosses capitalisations de la bourse nationale, permettant ainsi de témoigner de la santé de l’économie française.

Faisant l’objet d’une cotation continue, mise à jour toutes les 30 secondes, de 9 heures à 17 heures 30, la composition du SBF 120 est, quant à elle, actualisée par le conseil scientifique d’Euronext, une fois par an, à la fin du mois d’août, lui permettant ainsi de garantir la meilleure représentativité possible.

Mis en place, et fixé à une valeur de 1 000 points, dès le 31 décembre 1990, le SBF 120 est diffusé depuis le second trimestre 1994. Connaissant tout d’abord une croissance régulière, stoppée en 1998 par les répercussions de la crise asiatique, celui-ci continue de progresser pour atteindre, au mois de septembre 2000, son maximum historique de 4 703 points, avant de connaître la plus grosse chute de son histoire suite à l’éclatement de la bulle Internet, le faisant redescendre alors en dessous des 2 000 points. Suite à une longue période de croissance, il arrive une nouvelle fois, durant l’été 2007, aux portes des 2 500 points, avant de connaître un nouvel effondrement, consécutivement à la crise immobilière aux Etats-Unis, puis une stagnation aux environs des 2 500 points à 3 000 points.

Particulièrement utilisé, par les investisseurs, pour sa capacité à témoigner de l’évolution de l’ensemble du marché boursier français, le SBF 120 reste l’un des indices les plus suivis de la bourse de Paris.

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SBF 250

jeudi 7 octobre 2010

Diffusé par le NYSE Euronext, le SBF 250 est l’un des plus importants indices financiers de la place de Paris, et regroupe les 250 plus grosses capitalisations boursières de l’indice CAC All Shares, qui rassemble lui-même l’ensemble des sociétés cotées sur le marché français, offrant ainsi une bonne représentation de tous les secteurs d’activité qu’il réunit.

Calculé deux fois par jour, il est réactualisé chaque année, et reste soumis à des réajustements trimestriels, afin de vérifier que les entreprises, qui le composent, répondent toujours aux critères exigés, ou si celles-ci doivent céder leur place à d’autres sociétés. Constituant le plus large indice boursier de la place de Paris, il permet aux plus grandes valeurs, telles que L’Oréal, d’en côtoyer d’autres, plus petites, à l’image, par exemple, de Toupargel Groupe.

Lancé, sur une base de 1 000 points, le 28 décembre 1990, le SBF 250 a connu une croissance régulière, jusqu’au début de la seconde moitié des années 1990, lui permettant d’approcher les 2 800 points, avant de subir les conséquences de la crise asiatique le faisant retomber à près de 2 000 points, en 1998. Ayant réussi à remonter non loin des 4 400 points, au mois de septembre 2000, l’éclatement de la bulle Internet, le fait alors chuter sous la barre des 1 800 points, à la fin du mois de mars 2003, avant qu’il ne franchisse à nouveau, au milieu de l’année 2007, les 4 300 points, et qu’il redescende, ensuite, en dessous des 2 000 points, au début du deuxième trimestre 2009, suite à la crise de l’immobilier américain, pour osciller, après quelques mois de turbulences, entre 2 400 et 2 900 points.

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SRD

jeudi 7 octobre 2010

Remplaçant le système du Règlement Mensuel (RM) depuis le 25 septembre 2000, le Service de Règlement Différé, souvent désigné par ses initiales SRD, est un mécanisme, proposé par les intermédiaires financiers, permettant aux investisseurs de différer le paiement des ordres passés jusqu’à la fin du mois boursier, ou pour un délai encore plus long, en cas de prorogation.

Prenant la forme d’un crédit, le SRD donne lieu à la perception de frais, par l’intermédiaire financier qui le propose. Ceux-ci correspondent, tout d’abord, à un pourcentage de la transaction réalisée, auquel viennent ensuite s’ajouter des intérêts, calculés chaque jour, en fonction du montant de l’investissement réalisé à l’aide du SRD. Des frais de prorogation, dans le cas où le placement doit être prolongé sur le mois boursier suivant, peuvent aussi venir augmenter le coût.

Disposant d’un système de couverture, le SRD permet ainsi de procéder à des achats à découvert, c’est-à-dire de réaliser l’achat de titres pour un montant supérieur aux liquidités disponibles, l’investisseur n’étant alors tenu qu’au règlement des éventuelles moins-values. Ce système permet donc de bénéficier d’un effet de levier dont l’ampleur dépend uniquement des règles fixées par l’organisme financier.

Outre les achats à découvert, le SRD offre aussi la possibilité de procéder à des ventes à découvert, permettant ainsi à un investisseur de vendre des titres qu’il ne possède pas, cette solution lui donnant ainsi l’opportunité de miser sur une baisse de ces derniers. Il convient toutefois de souligner que cette opération reste soumise à l’accord de la société émettrice du titre, celle-ci pouvant interdire cette pratique, à l’image du fabricant de pneumatiques français Michelin.

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Wall Street

jeudi 7 octobre 2010

La rue new-yorkaise de Wall Street bénéficie d’une longue et riche histoire débutée, dès le XVIIe siècle, alors que la ville se trouvait encore sous la domination de l’empire colonial néerlandais. Son nom, signifiant « Rue du Mur », rappelle l’époque où un mur y fut construit pour matérialiser, en pleine guerre anglo-néerlandaise, la frontière nord de la Nouvelle Amsterdam, qui n’était autre que la future New York, rebaptisée plus tard par les Britanniques, lors de leur prise de possession de la Nouvelle Néerlande.

C’est ensuite au XVIIIe que commence réellement l’histoire boursière de cette rue, grâce à un platane d’Occident, buttonwood tree, sous lequel les investisseurs avaient pris l’habitude de se réunir pour procéder à leurs échanges, et qui donna d’ailleurs son nom à l’ « accord de Buttonwood », signé en 1792, et marquant lui-même l’apparition officielle de la bourse de Wall Street, plus connue aujourd’hui sous les initiales NYSE.

La rue compte désormais de nombreux édifices importants, tels que le New York Stock Exchange, et des gratte-ciels impressionnants, à l’image du Trump Building, de la Morgan Bank, de la Bank of New York…

Le nom de Wall Street désigne aujourd’hui un quartier d’affaires tout entier, ainsi qu’un journal économique, mondialement reconnu, The Wall Street Journal, publié à New York, depuis 1889, par Dow Jones & Company, resté longtemps le quotidien le plus vendu aux Etats-Unis, devancé, depuis quelques années seulement par le USA Today, qui présente l’actualité sur un ton moins sérieux que celui adopté par celui de ses principaux concurrents, toujours représentés par The Wall Street Journal et The New York Times.

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XETRA

jeudi 7 octobre 2010

XETRA, ou eXchange Electronic TRAding, est la plate-forme électronique par laquelle sont acheminés les échanges de titres financiers de la société de bourse allemande, la Deutsche Börse AG, qui affiche elle-même un effectif de 3 200 personnes réparties dans toute l’Europe mais aussi en Asie et aux Etats-Unis.

Grâce au système XETRA, plus de 16 000 valeurs nationales, mais aussi internationales, peuvent être négociées, aussi bien des actions, des obligations, que des produits dérivés, tels que des contrats à terme, des swaps… Cette plate-forme assure même 90 % du volume des échanges sur les valeurs du DAX, principal indice boursier la place de Francfort, et ses cours de cotation servent également de base au calcul de ce dernier

Lancé au mois de novembre 1997, sur le Frankfurter WertpaperBörse (FWB), la bourse de Francfort, XETRA s’appuie sur EUREX, ou EURopean EXchange, système lui-même issu du rapprochement de Deutsche TerminBörse (DTB) et de Swiss Options and Financial Futures Exchange (SOFFEX), et offre un maximum de garantie, tant en termes de liquidité et de souplesse, que de transparence.

Les horaires de cotation quotidiens s’étendent du lundi au vendredi, de 9 heures à 17 heures 30, durant lesquels 1,3 millions d’échanges ont lieu chaque jour, par l’intermédiaire de près de 5 000 sociétés financières réparties dans une vingtaine de pays.

Egalement sollicité par l’Irish Stock Exchange, la bourse de Dublin, et par la Wiener Börse AG, la bourse de Vienne, XETRA permet à la bourse allemande de prendre de plus en plus d’importance, lui offrant l’opportunité de concurrencer le London Stock Exchange, la bourse de Londres, qu’elle a déjà tenté de racheter à deux reprises, en 2001 et 2004.

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