Fermer
A partir de 0.95 €
A partir de 2 €
A partir de 2.50 €
A partir de 2.50 €
A partir de 2.45 €
Vous pouvez demander de recevoir
directement chez vous les documentations
De courtier , c'est gratuit et sans engagement

JSE


Le JSE, Johannesburg Stock Exchange Limited, qui bénéficie d’une longue histoire, particulièrement riche, est, à ce jour, la plus grande place boursière d’Afrique, et la seizième au niveau mondial.

C’est, en effet, dès 1886, que la découverte d’or, sur le Witwatersrand, a conduit le pays, du fait de la multiplication des compagnies minières et financières, à ouvrir son propre marché boursier. Mis en place par l’homme d’affaires britannique, Benjamin Minors Woollan, le Johannesburg Exchange & Chambers Company, selon le nom utilisé à l’époque, est donc apparu un an plus tard, pour prendre finalement une envergure mondiale en intégrant, en 1963, la Fédération des Bourses Internationales de Valeurs.

Aujourd’hui, le JSE est un marché régulé sur lequel les valeurs s’échangent librement, sous le contrôle toutefois d’un comité d’honneur composé de 16 membres, bénéficiant chacun d’un droit de vote plein. Le JSE utilise, pour le traitement des transactions, le JSE TradElect, dérivé du système utilisé par la bourse de Londres, permettant ici la cotation des valeurs au fixing trois fois par jour, du lundi au vendredi, entre 9 heures et 17 heures, à l’ouverture du marché, en milieu de séance, et lors de la clôture.

Le JSE a aussi vu apparaître, à ses côtés, d’autres marchés, tels que le South African Futures Exchange, créé en 1990, et qu’il a lui-même racheté en 2001, l’AltX, qu’il a également lui-même lancé en 2003, et le Bond Exchange of South Africa, fondé en 1989 , avec lequel il a fusionné en 2009.

Le JSE entend bien mettre au point, de la même manière, un marché panafricain réunissant donc, en plus, des grandes entreprises d’Afrique du Sud, celles du Ghana, de la Namibie, de la Zambie, ainsi que du Zimbabwe.

Cet article a été publié le jeudi 7 octobre 2010 à 20 h 54 min et est classé dans lexique. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Les commentaires et pings sont fermés.